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Bienvenue! Ici on parle surtout de bouffe, de style, de la vie à la maison... J'espère que vous vous plairez!

Le kombucha parfait!

Le kombucha parfait!

Je suis complètement accro au kombucha. Quand je suis plus que quelques jours sans en boire, je ne me sens vraiment pas bien, ma digestion est bla, j'ai moins d'énergie, je suis gonflée et je ressens plus l'inflammation, chose à laquelle je suis naturellement sensible.

En plus, depuis que j'ai arrêté de boire (à 90%), ça me contente lors des moments les plus difficiles, c'est-à-dire par exemple le samedi soir en bonne compagnie quand les autres ouvrent une bouteille et qu'il y a cette promesse de possibilités infinies et de bon temps dans l'air.

J'ai commencé à fait mon propre kombucha l'été passé. J'ai même écrit un petit (grand) guide pour le faire soi-même sur Fraichement Pressé à l'automne.

Comme je le disais dans cet article, ce n'est pas exactement facile de le faire. La vérité, c'est que le processus est assez chiant!

On voit déjà beaucoup de belles bulles et la 2e fermentation n'est même pas encore commencée!

On voit déjà beaucoup de belles bulles et la 2e fermentation n'est même pas encore commencée!

J'ai pourtant commencé à le faire simplement parce que mon préféré, le RISE, coûte quand même 4$ la bouteille. Et que comme toute la famille s'est mis à aimer ça et à en boire (vous devriez voir ma fille de 6 ans me courir après, les bras levés, en criant : "KOMBU!!! KOMBU!!!", son petit visage s'illuminant à la vue de ce breuvage rappelons-le légèrement vinaigré), ça nous revenait vraiment cher. Impossible de justifier de dépenser l'équivalent de 3 000$ par année pour ça! Même si ça me fait sentir tellement bien.

Mais je buvais le mien un peu à contrecoeur. Il n'était... juste pas aussi bon.

Puis ce qui est arrivé c'est que pendant le temps des Fêtes, avec tout le reste, je l'ai oublié. Il est resté pendant des semaines (6, 8? 😱) dans son petit coin noir à attendre qu'on daigne s'occuper de lui. Et quand je suis finalement allée le chercher, j'avais peur.

Effectivement, il avait une odeur beaucoup plus vinaigrée qu'à l'habitude, et il était fort probablement trop fermenté (c'est-à-dire qu'il devait avoir développé un certain pourcentage d'alcool). Alors j'ai récupéré le SCOBY (le nom sympathique de la culture bactérienne, remplie de probiotiques, d'enzymes et d'autres bonnes choses) et j'ai jeté la batch. En oubliant qu'en principe je devais garder un peu de liquide pour en repartir une nouvelle. (Voici le genre de niaiserie qui m'arrive constamment).

Donc j'ai reparti une nouvelle batch avec un peu de RISE qui me restait au frigo (parce parfois, il vient en spécial à 2,50$ la bouteille : party!). Et en m'inspirant de la saveur de ce kombucha du commerce, j'ai ajouté quelques gouttes d'essence de menthe poivrée.

Je ne sais pas quelle magie a opéré, mais depuis ce changement de cap, mon kombucha est complètement différent. Il est parfait! Tout d'un coup, il est devenu naturellement super gazéifié, sa texture est souple et il goûte vraiment meilleur!

J'ignore quel facteur a été déterminant (l'avoir laissé dormir plus longtemps que supposé? La menthe? Ou alors l'ajout de mon kombucha préféré dans le mélange?) mais après des mois de frustration, j'ai finalement atteint le stade supérieur de la fabrication maison. Je n'en suis pas peu fière. C'est un bon indicateur du fait qu'il ne faut pas abandonner lorsqu'on tient réellement à maîtriser quelque chose en cuisine!

Le plus doux des avant-goûts

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Quiche aux champignons sautés et oignons caramélisés

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